Arrêter de fumer après 50 ans, c’est plus difficile ?

À 20 ans, on a avec soi cette insouciance mêlée d’assurance qu’offre un corps jeune et fort. Les dangers de la cigarette ? Eh bien, cela peut sembler très abstrait ! Toutes les velléités éventuelles d’abandon de la cigarette peuvent alors très vite être balayées par une absence totale de conscience des risques, ainsi que par cet argument : « j’arrêterai plus tard ! »
Mais lorsque l’âge n’est plus une excuse, bien d’autres aspects sont encore à franchir.

Quand l’addiction grandit avec nous.

On s’adonne peut-être à la cigarette à tous les âges, mais les fumeurs dans la cinquantaine qui viennent tout juste de commencer ne sont pas les plus nombreux. À cet âge, la plupart témoignent en effet de longues années de tabagisme.

La nicotine est très addictive. De plus, les doses réclamées par l’organisme augmentent avec le temps. Le manque qui est alors occasionné lorsqu’on arrête de fumer sera donc physiquement plus supportable pour un jeune fumeur que pour quelqu’un qui s’y adonne depuis longtemps.

Quand vouloir est pouvoir.

Des études récentes le confirment : on a intérêt à tous les âges à arrêter de fumer. De fait, les bénéfices que l’on retire d’un abandon de la cigarette après la cinquantaine sont même très concrets ! Cancer, qualité et espérance de vie… La question de la santé pèse dans la balance et est une réelle motivation.

En outre, on reconnait au niveau psychologique l’existence d’une dépendance qui peut être bien plus forte : la cigarette entre dans les habitudes et s’incruste dans le quotidien, dans la vie sociale, etc.

Ainsi en définitive, le réel combat reste le mental et la force de la volonté. Et sur ce plan, les personnes âgées ont toutes les chances et toutes les raisons de s’en tirer aussi bien que les autres !

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